Il y a deux ans, à Montréal, plus d’une centaine de jeunes en provenance des quatre coins du monde se réunissaient afin d’obtenir une politique internationale ferme et ainsi contrer les changements climatiques. Depuis cette rencontre (CdP11/RdP1), le mouvement international de la jeunesse s’est renforci pour répondre à l’urgence d’agir. En effet, nous faisons face à un défi sans précédent et nous ne pouvons plus nier l’évidence que les changements climatiques sont déjà parmi nous.
Par tous les moyens possibles, d’un océan à l’autre, les délégués de la jeunesse ont tissé des liens, bousculant et partageant leurs idées et expériences. Peu de temps avant d’arriver à Bali, la fébrilité était palpable. Mais ce n’est rien quand on pense à l’énergie bouillonnante qui émergeait du groupe lors de la première rencontre à Bali, cette fin de semaine.
Le 1er décembre, plus de 70 jeunes se sont enfin réunis - en personne - et ont partagé leurs idées. Nous avons coopéré et réussi à établir un plan d’action dans l’optique de faire de cette conférence un succès; développement durable et justice sociale étaient au cœur de nos discussions. Malgré nos origines et réalités différentes, nous partageons les mêmes préoccupations et inquiétudes à l’égard de l’environnement.
La conférence de Bali sera un tournant important dans l’histoire de la politique des changements climatiques et c’est pourquoi nous nous sentons préoccupés par la présente conférence. En septembre dernier, Ban Ki-Moon a exprimé que les jeunes sont très impliqués et engagés dans le dossier des changements climatiques. Une part de la réussite des négociations internationales repose sur la jeunesse et celle-ci se doit d’être entendue.
Nous espérons beaucoup de cette conférence et sommes conscients que les résultats auront d’importantes conséquences sur notre avenir; les enjeux sont critiques, mais nous avons une occasion unique de coopérer et d’assurer un climat sûr pour les générations futures. Il impératif de saisir cette chance.
Nous retenons notre souffle.



